Historique de la contrepèterie : parlons-en !

Lorsqu’on fait le tour des différents jeux de mots que l’on peut avoir avec l’usage de la langue française, on retrouve presque en tête la contrepèterie. Ce jeu qui est un jeu de sons dans le déplacement des éléments d’une phrase est très pratiqué et il s’avère même qu’il est très vieux. C’est donc pour puiser dans l’histoire et retracer son parcours que cet article s’intéresse de façon exclusive à l’historique de la contrepèterie.

La contrepèterie au XVIe siècle

Lorsqu’on remonte jusqu’au XVIe siècle et plus précisément dans l’an 1532, on commence par voir les traces de la contrepèterie qui naît petit à petit. Plus d’informations sur ce site https://salutpatrick.fr/ C’est d’ailleurs avec l’illustre François Rabelais que ce jeu est né de façon involontaire, car dans son ouvrage Pantagruel, il y a deux phrases qui ont été des contrepèteries. Ensuite, quand on quitte ce niveau, on arrive en 1572 où Étienne Tabourot fait paraître son œuvre intitulée les Bigarrures, dans laquelle il n’a fait que parler du sujet de la contrepèterie. On peut dire que c’est la première fois que quelqu’un met ce sujet sur la table et en parle proprement au point de le rendre célèbre. C’est une raison fondamentale qui fait que la plupart du temps, on dit que la contrepèterie a commencé avec Étienne Tabourot.

La contrepèterie au XXe siècle

Lorsqu’on finit de faire une incursion dans la contrepèterie du XVIe siècle, on évolue dans le temps pour connaître la suite de l’histoire de ce jeu. Mais ce qui est frappant est que l’on a perdu toutes traces écrites de ce sujet. C’est-à-dire que plus personne n’en a parlé dans un ouvrage jusqu’à ce Jacques Onciale décide en 1909 de consacrer un de ses ouvrages à ce sujet. C’est à ce moment donc que la contrepèterie est revenue sur la scène. Depuis lors, il est plus facile de retrouver ce jeu, car il est assez connu et les écrivains ne se privent pas de l’utiliser dans certains de leurs ouvrages pour cacher le vrai sens de certaines phrases..